les site de la compagnie: http://pockost.ath.cx/compagniejeandebouc
 
AccueilCalendrierFAQRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion

Partagez | 
 

 feuilleton : Bayard

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 

feuilleton : Bayard vous plait il?
oui beaucoup
100%
 100% [ 1 ]
oui
0%
 0% [ 0 ]
un peut
0%
 0% [ 0 ]
non
0%
 0% [ 0 ]
pas du tous
0%
 0% [ 0 ]
Total des votes : 1
 

AuteurMessage
jean de bouc

avatar

Messages : 55
Date d'inscription : 07/04/2009
Age : 48
Localisation : Pays d'astrée

MessageSujet: feuilleton : Bayard   Lun 25 Mai - 10:47

color=darkblue]

HISTOIRE DE PIERRE TERRRAIL
DIT-LE
CHEVALIER BAYARD.
SANS PEUR ET SANS REPROCHE
CET ARTICLE SE PRESENTERA SOUS LA FORME D UN FEUILLETON [/color]
source principale :HISTOIRE DE PIERRE TERRRAIL
DIT-LE CHEVALIER BAYARD.SANS PEUR ET SANS REPROCHE par guyard de berville nouvelle edition tours ad mame et C.ie imprimeurs libraires 1837


la valeur d'objectivitée historique de cette publication peut être remise en question par les historiens contemporains mais cette éclairage peut nous renseigner sur la façon d'aborder les biographie au 19em

[color=darkblue]LA JEUNESSE DE BAYARD
Bayard naquit au château dont il porte le nom en l’année 1476, sous le règne de louis XI
On ne connait que très peu de choses sur sa prime enfance en effet notre jeune Bayard eut l’enfance des petits nobles de son époque ! Sa première instruction lui fut donnée par ses parents.
Mais à peine eut il atteint l’âge de 13ans qu'Aymond Terrail, son père, dans les souffrances du grand âge et se sentant prés de sa fin fit venir ses 4 fils en présence de leur mère afin de leur demander ce qu’ils voulaient faire de leur vie après sa mort.
L’ainé lui déclara vouloir vivre auprès de ses parents et jouir tranquillement de son bien.
Bayard le second parla après son frère et dit avec une vivacité « tenant de son père et d’une longue suite d’aïeux un nom illustre dans les armes , et de grands exemples de vertus guerrières , il priait de trouver bon qu’il les imitât , que c’était là son inclination ,et qu’il espérait avec l’aide de Dieu , ne point déroger de la gloire de ceux de sa maison , dont il lui avait souvent entendu citer les hauts faits »
A l’écoute de ce discours son père ne put retenir ses larmes, et lui dit « mon fils, Dieu t’en fasse la grâce ; tu as déjà la taille et la ressemblance de ton aïeul, qui fut un des plus accomplis gentilshommes de son temps ; ta résolution me comble de joie, et dans peu, je la seconderai en te plaçant dans quelque maison de prince où tu puisses faire ton apprentissage des armes.

Le père de Pierre Terrail tint parole. Dès le lendemain, il invita l’évêque de Grenoble (son beau frère) à le rejoindre. Ce dernier qui, il faut bien le dire, aimait sa famille, se mit en chemin sur l'heure. Quand il fut arrivé, il trouva le château empli de gentilhommes, belles dames, parents et amis, que le père avait invités à dessein .car le lendemain, après la messe dite par l’évêque de Grenoble, on dina. Bayard servit à table les convives avec modestie et politesse ce qui lui attira les louanges de toute la compagnie.

Apres le repas le père pris la parole en ces termes « je vous ai invités ,messieurs , à m’honorer de votre présence pour vous consulter comme bons parents et amis, sur le sort de mes enfants avant que dieux dispose de moi ,ce que j'attends tous les jours ,vu mon grand age et mes infirmités."
ensuite il leur rendit compte de ce qui s'était passéventre lui et ses enfants,et parlant de Bayard, il dit:
"pierre ,mon second fils, m'a causé une joie inexprimable en me déclarant son gout pour la guerre :il ressemble trop à feu mon pere, pour n'etre pas un jour, comme lui, un bon et brave gentilhomme et je crois que vous en concervez la meme espérance que moi . je vous prie donc de me conseiller en quelle maison de prince ou de seigneur je doit le placer ,pour qu'il prenne de bonnes leçons , et qu'il puisse s'avancer ,avec le temps, dans le parti des armes. chacun dit son avis":......


mais l'évêque de Grenoble dit "vous savait que le duc de Savoie nous honore de son amitié, et nous regarde comme ses bons serviteurs !
Je me charge de lui présenter mon neveu en qualité de page. Le prince est a Chambéry ; je peux dés demain, y conduire votre fils et je fais mon affaire de l'équiper et de lui donner un cheval":


Au matin suivant le jeune homme équipè et dotè d'un cheval prit congé de son père qui le bénit et de sa mère qui lui donna des conseils de piété !
Cela fait, l'oncle et le neveu partirent et prirent la route de Chambéry où ils arrivèrent le jour même!


[color=darkblue]n°2 BAYARD devenu page
Ils arrivèrent le même jour, Bayard n’ayant de sa vie ressentit tant de joie qu’il en avait de se voir à cheval. Son oncle, l’évêque attendit le lendemain pour se rendre à la cour du duc qui apprit avec plaisir son arrivée, l’estimant et le jugeant comme l’un des plus vertueux et des plus respectables prélats de son temps !
Charles VII tenait une cour très brillante le duc qui plus est, était un fidèle allié de la couronne de France
Il les reçut avec toutes les démonstrations possibles de bonté et d'amitié. Pendant le repas Bayard servait son oncle de si bonne grâce, que le prince en fut frappé, il demanda a l’évêque qui est cet enfant qui lui donnait à boire d’un air si sage et si modeste pour son âge.
Monseigneur répondit l’évêque « c’est un jeune gentilhomme, mon neveu, que j’ai amené pour vous le présenter, si ses services vous sont agréables, mais ce ne sera qu’après le diner de votre altesse et dans un état ou l’on puisse lui plaire »
« Je l’accepte des à présent, repartit le duc, je l’ai déjà pris en amitié et je serais bien difficile si je refusais un tel présent de votre main.




Le jeune Bayard qui venait d’entendre ce qui venait de se dire, fit à ce moment comme son oncle lui avait conseillé : il sortit dans l’instant et il fit seller et parer son cheval et vint au palais, ou le prince appuyé sur une fenêtre le vit entrer dans la cour, faisant bondir son cheval et le magniant comme un écuyer de profession : « monseigneur de Grenoble, dit le duc, je crois que c’est là votre petit mignion qui monte si bien à cheval ?
-oui monseigneur, répondit l’évêque, c’est mon neveu lui-même : il sort de bonne race, et sa famille a produit de braves gentilshommes et de vaillants chevaliers !son père, n’a pu avoir l’honneur de vous le présenter lui-même et m’en a donné la commission
-je le reçois des ce moment à mon service dit le prince ; le présent m’est cher »
Aussitôt il fit appeler l’écuyer de confiance et le chargea du jeune Bayard, lui recommanda le jeune homme dans lequel il plaçait de grands espoirs !

Bayard installé en sa qualité de page, acquit en peu de temps, l'estime et l'amitié de toute la cour de Savoie
Il travailla si bien qu'il devint vite excellent en toute chose comme par exemple : a la danse, à la lutte et au fait d'arme mais surtout à cheval.
Dépassant ainsi même ces camarades, à ces exercices
De plus il était si prévenant, il « obligeait » avec tant d’empressement les seigneurs et les dames, que le duc et la duchesse conçurent pour lui une amitié vraiment paternelle


Six mois après ce qui vient d'être dit, le duc de Savoie partit a Chambéry et prit la route de Lyon .Charles VIII y était depuis un an avec sa cour et s'y amusait entre autre chose, a donner des tournois, des carrousels et des bals aux dames de la ville
Le roi averti de l’arrivée du duc de Savoie, envoya au devant de lui le comte de Ligny (l’un des plus grands seigneurs de la cour) avec un grand nombre de gentilshommes et un détachement d'archers de sa garde, qui le rencontrèrent à deux lieues de Lyon ; le prince fit grand accueil au comte de Ligny, ils continuèrent la route en causant ensemble. Le comte aperçut le jeune Bayard parmi le cortège et fut si charmé par le jeune cavalier, qu'il en fit compliment au duc.
« C’est, répondit le prince, un jeune dauphinois neveu de l’évêque de Grenoble qui me l'a donné il y a environ six mois encore tout enfant mais je n’en ai jamais vu de plus adroit à ses exercices et de plus hardi pour son âge à dompter un cheval, il est d’une des meilleures maisons !a la grande lignèe d’hommes de guerre, et je ne doute pas qu’il fasse honneur à son nom ! »
En même temps, il ordonna au page de fournir une démonstration « Piquez Bayard, lui dit il »


Bayard qui ne demandait pas mieux, partit au galop et au bout de sa coure, il fit faire a son cheval quatre ou cinq courbettes, ce qui impressionna le conte de Ligny qui en fit au duc compliment et ajouta que le roi le recevrait avec plaisir à son service
« Je suivrai votre avis ,mon cousin , repartit le duc, je ne puis donner à mon page plus grande marque de mon affection que de le placer dans une si bonne école et dans la plus brillante et la plus glorieuse cour de monde. »
Sur ces entrefaites, ils arrivèrent à Lyon où les rues étaient pleines de monde pour voir l’arrivée du prince !qui une fois arrivé, retint a souper les seigneurs qui étaient allés a sa rencontre



n°3 BAYARD à la cour de france

Le lendemain, le duc fut conduit prés du roi, ils le trouvèrent à la sortie de messe au couvent des cordeliers ,que lui et la reine Anne de Bretagne. Le duc, abordant le roi, voulut s’incliner profondément :le prévint et l’embrassa : « soyez le bien-arrivé, mon cousin mon ami, je désirais le plaisir de vous voir et si vous n’eussiez pris la peine de venir jusqu'ici ,j’était résolu d’aller vous voir chez vous ou je vous aurais peut être causé de l’embarras !
-monseigneur, répartit le duc, vous ne sauriez me causer de l’embarras, si ce n’est que je n’eusse pu faire à votre majesté une réception digne d’un si grand prince mais je vous prie de croire que moi et mes états sommes à votre service, et que je me regarde comme le moindre de vos sujets »
Le roi répondit avec beaucoup d’amitié .ensuite ils sortirent ensemble à cheval, en en s’entretenant jusqu’’à l’église ou ils entendirent messe .a l’offrande, le duc présenta au roi une pièce d’argent qu'il offrit à l’autel, suivant l’usage de ce temps là .les deux princes s en retournèrent ensemble et le roi retint le duc à diner






Pendant le repas la conversation roula sur la chasse les chevaux et les chiens, on parla de tournois de guerre et de galanterie

le conte de Ligny profita de loccasion pour dire au roi que le duc de Savoie avait dessein de lui faire présent dun page qui navait pas encore quatorze ans et qui était aussi hardi cavalier qu'il en eut jamais vu et si sa majesté voulait en avoir le plaisir elle le verrait en allant à vêpres à labbaye dainay le roi y consentit

Le duc expliqua de quelle famille le jeune Pierre était


Mon cousin de Ligny la vu avec plaisir, et vous en jugerez

Bayard nétait pas présent à cette conversation mais elle lui fut rapportée

Il en fut fou de joie un de ces biographes rapporte « il en ressentit plus de joie ,que si le roi lui eut donné sa ville de Lyon »il courut aussitôt vers l’écuyer du duc de Savoie et lui dit « je viens d’apprendre ,mon cher Maistre ,mon ami, que monseigneur a parlé de mon au roi et que sa majesté veut me voir aujourd’hui sur mon cheval je vous en prie en grâce de le mettre en état de paraitre devant les princes :en même temps :il lui présenta quelque argents que l’officier refusa .il aimait Bayard comme un fils !

Allez seulement, lui dit-il, vous mettre en état de paraitre et quant à votre cheval c’est mon affaire

Je souhaite que vous ayez le bonheur de plaire au roi il ne peut rien vous arriver de plus heureux »

Il alla tout de suite s’habiller et se parer de son mieux en attendant en attendant l’heure de monter à cheval et que le premier écuyer vint le prendre .celui-ci qui prévoyait que le jeun homme allait changer de maitre lui dit avec amitié :
"mon cher bayard, quelque satisfaction que je ressent de votre avancement , je n'en ai pas moins de regret de vous perdre de vue j apprends que vous allez passer au service du roi de france : vous ne pouvez souhaiter rien de plus aventageux........"
l'heure de partir venue, ils montérent à cheval et se rendirent dans les prairies d'Ainay .
les princes et leur cour y arriverent le roi eut à peine mis pied a terre qu'il appercut l'écuyer et le page à cheval.
, mon ami, s’écria t il, donnez de l’éperon ; Ce que Bayard fit avec la grâce d’un homme qui aurait eu trente ans d’exercice et au bout de la carierre il lui fit faire trois ou quatre sauts ! Le roi fut si charmer et voulant en voir encore il lui criât : pique, page pique (le surnom de piquet lui est resté longtemps )le jeune Bayard fournie donc une deuxième course
Le roi dit au duc de Savoie : -« mon cousin il est impossible de mieux manier un cheval je vois que le comte de Ligny avez raison de me vanter votre page je n’attends pas que vous m’en fassiez présent c’est à moi à vous demander le page et le cheval »
Le duc répondit « monseigneur, le maître est à vous le page vous appartient je souhaite qu’il est le bonheur de vous rendre de bons services »
Le roi remit au conte de Ligny la charge du chevale et du page




jean de bouc


Dernière édition par jean de bouc le Lun 10 Mai - 22:12, édité 16 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
jean de bouc

avatar

Messages : 55
Date d'inscription : 07/04/2009
Age : 48
Localisation : Pays d'astrée

MessageSujet: Re: feuilleton : Bayard   Lun 1 Juin - 10:58

Une information sur le fait que l'évêque de Grenoble se charge de présenter son neveu en qualité de page au prince et a Chambéry prouve que le dit évêque était puissant et respecté
Mais le fait qu'il équipe et donne un cheval à son neveu prouve qu'il est fort riche car pour vous donnez une indication un haubert coutait l’équivalent d’un salaire annuel d’un ouvrier a cette époque ! Donc un équipement complet coutait une petite fortune !non une grande fortune !!!
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
jean de bouc

avatar

Messages : 55
Date d'inscription : 07/04/2009
Age : 48
Localisation : Pays d'astrée

MessageSujet: Re: feuilleton : Bayard   Mar 9 Juin - 18:36

Une information sur le fait que Le jeune Bayard se fait remarquer par sa très bonne maitrise de l’équitation : en effet, il est évident qu'un chevalier se doit d'être un parfait écuyer
Car l’utilisation du cheval est une utilisation guerrière il en reste de cette équitation : les hautes écoles comme par exemple le cadre noir de Saumur !
Il est à noter que chaque figure est en réalité une figure de guerre !!!
Par exemple, la croupade qui est une figure où le cheval va étendre les quatre fers en même temps sans sauter, nous donne dans la mêlée, au minimum quatre morts, un par sabot.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité



MessageSujet: Re: feuilleton : Bayard   Sam 27 Juin - 16:46

C'est tres intéressant, le chevalier Bayard s'est illustré pendant les guerres de Charles 8, Louis 12 et François premier! j'ai lu que le roi François premier a demandé au chevalier Bayard de le faire chevalier de ses mains, le chevalier lui ayant répondu:"Sire, celui qui est couronné, loué et oint de l'huile envoyée du ciel et est le roi du royaume, le premier fils de l'Eglise, est chevalier sur tous autres chevaliers...", alors François premier lui a dit: " Bayard, dépêchez vous!" Alors le chevalier Bayard a armé François chevalier, François qui venait d'atteindre sa vingt et unième année.
Revenir en haut Aller en bas
jean de bouc

avatar

Messages : 55
Date d'inscription : 07/04/2009
Age : 48
Localisation : Pays d'astrée

MessageSujet: Re: feuilleton : Bayard   Dim 28 Juin - 8:59

Maddy a raison! Bayard s'est illustré pendant les guerres de Charles 8, Louis 12 et François premier! Et le roi François premier a demandé au chevalier Bayard de le faire chevalier de ses mains et je citerai ce passage dans l'article car à cette époque!! Il paressait inconcevable! Que quiconque puisse oindre le roi car nul en France n'était supérieur a lui! Mais à cette époque, une armée ne pouvait pas suivre un capitaine qui ne fût chevalier ! Fusse t'il roi !!! Et le jeune François 1er n'avait pas était ordonné chevalier alors qui ne fusse dauphin !!!Seul Bayard eut le courage d'adouber le jeune roi (a sa demande)
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: feuilleton : Bayard   

Revenir en haut Aller en bas
 
feuilleton : Bayard
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Se méfier grandement de Bayard
» Pierre Bayard : L'affaire du chien des Baskerville
» Amicale du groupe Bayard
» 1ère cie Maquis Bayard à Saulieu
» Balzac et le roman feuilleton

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Compagnie Jean de Bouc :: Médieval et renaissance :: Histoire-
Sauter vers: